

LE MOT DU PRÉSIDENT
Après trente cinq années d’un développement sans précédent et sans équivalent, le monde associatif français affronte une période de doute. L’opinion publique découvre que le pavillon associatif peut abriter de détestables pratiques, que certains gros employeurs et gros gestionnaires n’ont d’associatif que le statut, que leurs intérêts n’ont plus rien à voir avec ceux des associations de base soit 96% de l’effectif, que de faux artisans, faux commerçants, faux nez des administrations et des corporations dénaturent l’idéal associatif. De l’association contre pouvoir par excellence de la société civile, ils font un outil de facilité budgétaire et fiscale au service des autres pouvoirs d’argent, des administrations et des corporations.